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Taxes sur une maison de vacances en France

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Si vous souhaitez acheter une maison en France, il est important de savoir quels impôts vous devrez payer. En effet, l’achat et la possession d’une résidence secondaire en France impliquent diverses taxes. Nous dressons la liste des taxes françaises !

Taxes lors de l’achat d’une résidence secondaire en France

Si vous achetez une résidence secondaire en France, vous devrez payer des droits de mutation, comme aux Pays-Bas. Ces droits s’élèvent à 5,7 % du prix d’achat de la propriété et font partie des 7,7 % de frais de notaire ou de frais de l’acte de vente applicables en France. Les biens neufs ou équivalents taxés à la TVA constituent une exception à cette règle. Si le bien est supérieur à 1 million d’euros, un taux inférieur à 7 % s’applique. Pour une maison de moins de 100 000 euros, il faut compter sur un taux moyen de 10 %.

Impôts en tant que propriétaire d’une résidence secondaire en France

Si vous achetez une résidence secondaire en France, vous devez également payer la taxe foncière. Cette taxe peut être comparée à la part du propriétaire dans la taxe foncière. Elle dépend de plusieurs facteurs, tels que la commune où se trouve la maison. Les différences peuvent aller de quelques centaines à des milliers d’euros sur une base annuelle. L’agent immobilier ou le vendeur est tenu de déclarer le montant de cette taxe lors de l’achat du logement.

En outre, en tant que propriétaire, vous payez la taxe d’habitation, similaire à la partie utilisateur de la taxe foncière. Cette taxe est basée sur la valeur locative et la surface habitable. Là encore, il existe de grandes différences entre les municipalités. Vous pouvez éviter cette taxe en tant que propriétaire en louant (partiellement) le bien pour une résidence permanente ou comme maison de vacances. Le gouvernement Macron prévoit de supprimer la taxe d’habitation, mais uniquement pour les logements considérés comme la résidence principale du propriétaire. Dans un nombre croissant de municipalités, cette taxe est combinée à la redevance, à la redevance d’assainissement et à la redevance d’enlèvement des ordures ménagères.

En tant que propriétaire d’une résidence secondaire en France, vous devez également tenir compte de l’impôt néerlandais sur la fortune. Vous êtes tenu de déclarer la valeur de votre résidence française dans le cadre 3. Toutefois, vous pouvez déduire cette valeur grâce à la convention de double imposition franco-néerlandaise. Comme vous êtes donc exonéré de l’impôt néerlandais sur la fortune, vous devez éventuellement tenir compte de l’impôt français sur la fortune : l’impôt de solidarité sur la fortune immobilière (IFI). En France, il existe une exonération de 1,3 million d’euros. Si la valeur de votre résidence secondaire est inférieure, vous ne devez pas payer l’impôt sur la fortune. En revanche, à partir du moment où le bien vaut plus de 800 000 euros, vous devez déjà remplir une déclaration d’ISF. Mais l’exonération s’applique jusqu’à 1,3 million d’euros.

Taxes sur la location d’une résidence secondaire en France

Si vous louez votre résidence secondaire en France, vous devez payer un impôt sur les revenus locatifs. C’est en France que cela se passe, et non aux Pays-Bas. Si les revenus locatifs bruts ne dépassent pas 895 euros par an, vous ne devez rien déclarer ni payer. Si le revenu total est plus élevé, vous devez toujours déclarer les impôts au bureau des impôts spécial pour les étrangers (à Noisy-le-Grand). En France, en tant que contribuable, vous êtes tenu de vous déclarer au fisc. Cette déclaration n’est pas automatique. N’oubliez pas de le faire, sinon vous risquez une amende.

Si les revenus locatifs bruts dépassent 85 800 euros par an, vous devez vous inscrire en tant que propriétaire professionnel auprès de la Chambre de commerce française.

Vous devez alors tenir une comptabilité complète. Vous devez tenir une comptabilité complète et payer 49 % d’impôts et de cotisations de sécurité sociale sur les bénéfices réalisés. La plupart des Néerlandais qui louent une résidence secondaire en France ont un revenu locatif brut compris entre 895 et 85 800 euros par an. La réglementation fiscale est assez complexe. Les propriétaires dont le bien est classé par le gouvernement paient 5,6 % du revenu locatif brut en impôts et charges sociales. Ceux qui ne le font pas paient 10,6 %. Cette classification coûte quelques centaines d’euros (coût unique, en fonction de la localisation et de la taille de la maison) et est valable cinq ans. Il est donc facile de déterminer si la classification est judicieuse (dans la plupart des cas, elle l’est).

Enfin, il existe une règle selon laquelle une dette fiscale inférieure à 305 euros par an est supprimée. Quoi qu’il en soit, vous devez déclarer votre impôt si vos revenus locatifs dépassent 895 euros. L’absence de déclaration est considérée comme une infraction administrative.

Taxe sur la vente d’une résidence secondaire

Vous souhaitez vendre votre résidence secondaire en France ? Vous devez alors tenir compte de la taxe sur la plus-value. S’il n’y a pas de plus-value, et donc pas de bénéfice, vous ne payez pas de taxe. Dans le cas contraire, la taxe s’élève à 27,6 % de la plus-value après déduction des frais d’amélioration démontrables. Ce taux ne s’applique que si le bien est vendu dans les cinq ans. Entre la cinquième et la trentième année de détention, l’impôt diminue avec chaque année supplémentaire de détention. Au bout de trente ans, l’impôt sur les plus-values expire.

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