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Retour sur l’épargne ? Investir dans une résidence secondaire

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Ces dernières années, l’enthousiasme pour l’achat d’une résidence secondaire, principalement de la part des personnes intéressées âgées de 35 à 65 ans, a énormément augmenté. Il est remarquable que l’intérêt ne se porte pas uniquement sur les pays bénéficiant d’un climat agréable et d’un ensoleillement fréquent. Les Pays-Bas et l’Autriche, par exemple, sont également des destinations très prisées.

Opportunités sur le marché des maisons de vacances

La demande de maisons de vacances continuera d’augmenter au cours des cinq prochaines années. Si un quart des ménages qui envisagent actuellement d’acheter passent à l’acte, il en résultera environ 3 500 transactions par an. C’est presque le double du nombre moyen de transactions par an en comparaison avec les 10 dernières années. La majorité de ces transactions concerne des ménages qui ne possèdent pas encore de résidence de loisirs.

Une grande partie des résidences de loisirs existantes se trouvent dans des parcs de vacances. Dans ces parcs de vacances, différentes structures de gestion des maisons de récréation sont proposées. L’acheteur a souvent le choix entre gérer lui-même la location ou la confier à l’exploitant du parc. Dans ce dernier cas, deux concepts sont possibles : un rendement basé sur le revenu locatif réel ou un rendement garanti pour une période prédéterminée.

L’immobilier comme alternative au compte d’épargne

Nous avons (presque) tous appris à épargner. Cela commence en fait dès le plus jeune âge. En effet, il était autrefois tout à fait normal de déposer ses économies à la banque. Les taux d’intérêt étaient d’ailleurs plus qu’attractifs, si bien qu’il n’était pas évident de chercher d’autres solutions. Qu’est-ce qui était aussi solide et familier que la banque ?

La Banque centrale européenne (BCE) veut stimuler l’économie en rendant les emprunts et les dépenses attrayants. Les banques peuvent emprunter à bon compte, ce qui signifie également que les taux hypothécaires sont historiquement bas. Au contraire, la BCE rend l’épargne peu attrayante. Elle applique même des taux d’intérêt négatifs pour garder l’argent en sécurité. Par conséquent, les banques paient pour l’épargne, ce qui explique les faibles taux d’épargne actuels. Il est donc logique que les personnes disposant d’une épargne cherchent des alternatives.

Les taux hypothécaires étant historiquement bas, les possibilités de financement des résidences secondaires sont encore plus intéressantes. L’investissement dans les briques offre toujours d’excellentes perspectives d’avenir, à condition qu’il s’agisse d’un investissement à long terme. Encore faut-il savoir dans quoi l’on investit réellement. Car même si les brochures sont jolies, elles ne disent rien sur les rendements prévus et réels. En d’autres termes : si quelque chose semble trop beau pour être vrai, c’est souvent le cas ! Demandez toujours des exemples de calculs, des expériences et des références. Lors du salon des résidences secondaires, vous aurez de nombreuses occasions d’examiner et de comparer les investissements immobiliers. N’oubliez pas que pour protéger les consommateurs, il existe des règles (de comportement), élaborées par l’Autorité néerlandaise des marchés financiers (AFM), que les fournisseurs de biens d’investissement et les intermédiaires financiers doivent respecter.

Une résidence secondaire peut également constituer un excellent investissement immobilier si l’objectif est de la louer. Il est important de noter que la rentabilité dépend en grande partie de l’emplacement, de l’accessibilité et des commodités à proximité (immédiate). Des rendements de 5 à 7 % sur une base annuelle sont réalistes, mais cela nécessite un plan de location sophistiqué de la part d’un organisme de location réputé.

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