Épargner ou investir dans une propriété de loisirs ?
-
Finances
-
Fiscal/juridique
-
Processus d'achat
Vous jouerez sans doute parfois avec cette idée. Épargner vos pauvres ou faire autre chose de votre argent après tout. Des actions, des bitcoins ou un dépôt supplémentaire dans une police d’assurance pension pour plus tard. Mais peut-être que ce dernier a déjà commencé et que vous préférez ne pas attendre d’être coincé avec votre déambulateur sur une plage ensoleillée au bord de la Méditerranée.
Exemple de calcul
Un petit calcul montre à quelle vitesse une tonne d’épargne disparaît comme neige au soleil (néerlandais).
- L’intérêt moyen sur un compte d’épargne aux Pays-Bas est de 0,54 %. Au-delà de 100 000 €, cela représente un revenu annuel de 540 €.
- Au-delà de 75 000 € (= 100 000 € moins l’exonération de 25 000 €), vous payez 0,87 % d’impôt, soit 652,50 €.
- La différence entre les intérêts perçus et l’impôt à payer est de 0,87 %. La différence entre les intérêts perçus et l’impôt dû est de 112,50 €. Perte pour l’épargnant, donc.
- À cette perte de 112,50 €, il faut encore ajouter la correction de l’inflation : comme nous l’avons vu plus haut dans cet exemple de calcul, un montant de 1400 €.
Bref, un rendement négatif de 1 512 €. En pourcentage, cela correspond à un rendement négatif d’environ 1,5 %
L’investissement est-il la solution ?
Si vous souhaitez conserver votre patrimoine, vous devez donc rechercher d’autres formes d’investissement. Il peut s’agir d’actions, de bitcoins, d’une assurance pension supplémentaire pour plus tard. Mais il n’y a aucune garantie de bons rendements. De plus, il s’agit d’un investissement papier, dont vous ne pouvez pas profiter maintenant. Une autre option consiste à acheter des biens immobiliers. Plusieurs options sont envisageables. Par exemple, une maison d’étudiant dans une ville universitaire, avec des revenus locatifs intéressants et la possibilité d’augmenter la valeur du bien. Mais il n’est pas possible d’en profiter soi-même. Une autre option est l’achat d’une maison de vacances dans le pays ou à l’étranger. Bien entendu, cette option comporte également des risques. Le rendement des locations de vacances peut être décevant, la région peut perdre de sa popularité, l’économie peut décliner, les taux hypothécaires peuvent augmenter. Ces facteurs peuvent également avoir un impact négatif sur la valeur de votre (seconde) maison, dans votre pays ou à l’étranger.
La différence avec d’autres investissements, cependant, est que vous pouvez en profiter maintenant. En d’autres termes : Il vaut mieux être assis sur sa propre terrasse au soleil que sur ses liquidités (ou ses actions et bitcoins).
Lignes directrices de l’éditeur
www.eenhuisinhetbuitenland.nl
Une liste d'articles
-
Comment financer une résidence secondaire ?
-
Finances
-
Processus d’achat
Publié le : -
-
Plus-values lors de la vente d’une résidence secondaire
-
Finances
-
Général
Publié le : -
-
Déclarer un bien immobilier espagnol à l’impôt sur le revenu en Belgique
-
Espagne
-
Fiscal/juridique
-
Processus d’achat
Publié le : -