Idées reçues sur l’achat d’une maison en Suisse
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L’achat d’une maison en Suisse donne lieu à de nombreux malentendus. Voici les 10 plus courants.
- Seuls les ressortissants suisses peuvent acheter une propriété.
En Suisse, vous n’êtes pas autorisé à acheter une propriété résidentielle en tant que non-résident suisse, comme le stipule la Lex Koller. Cette même législation réglemente immédiatement les exceptions à cette règle. Chaque année, 1 500 exceptions sont réparties entre les 26 cantons. Nous nous ferons un plaisir de vous expliquer comment cela fonctionne. En tout état de cause, l’offre sur notre site bénéficie à 100 % de cette exemption.
- Cette exonération est également assortie de restrictions, à savoir
- Surface habitable maximale 200m2
- Taille maximale du terrain en pleine propriété 1000 m2
- Seules les personnes très fortunées peuvent vivre en Suisse.
Si vous êtes résident de l’Union européenne ou d’un pays de l’AELE, vous pouvez vous installer en Suisse si vous pouvez prouver, par exemple, que vous avez un emploi ou un revenu en Suisse.
- Les banques suisses sont si conservatrices qu’elles ne financent pas les non-Suisses.
C’est faux. En règle générale, les banques sont disposées à financer jusqu’à 60 % d’une résidence secondaire. Veuillez noter que seules les banques établies en Suisse sont autorisées à accorder une hypothèque ou à s’inscrire au registre foncier.
- Une fois acheté, vous êtes confronté à une succession d’impôts.
Justement non, toutes les taxes attendues sont connues.
Cependant, les taux varient selon les cantons et les communes. Nous nous ferons un plaisir de vous informer sur votre bien immobilier spécifique.
- Avec une maison en Suisse, je ne suis plus assujetti à l’impôt aux Pays-Bas.
Malheureusement, si seulement c’était vrai. Il ne s’agit pas de posséder une maison, mais de vivre en Suisse. La Suisse prélève des impôts sur les actifs investis (impôt sur la fortune), des impôts fonciers et des impôts sur les revenus locatifs éventuels.
Le pays où se trouve le bien immobilier peut prélever des impôts, en l’occurrence la Suisse.
Même si vous ne louez pas, le bien immobilier se verra attribuer une valeur locative, que vous devrez ajouter au revenu pour être imposé en Suisse. Avantage : tous les coûts, y compris les intérêts d’un prêt hypothécaire, peuvent être déduits de cette valeur. Il ne reste donc souvent que peu de choses à imposer.
- La location n’est pas autorisée.
La propriété peut être louée à des touristes. En effet, il n’est pas permis de louer à des résidents permanents. Cette mesure vise à empêcher la spéculation « extérieure » sur le marché du logement.
- La propriété ne peut être revendue qu’à des ressortissants suisses.
C’est là qu’il y a le plus de malentendus. Vous avez le droit de revendre le bien à n’importe qui, à n’importe quel moment, sans aucune restriction.
- Le franc suisse est lié à l’euro.
Non, il s’agit là aussi d’un malentendu persistant. La Suisse a sa propre politique monétaire. Bien entendu, elle suit de près ce que fait la Banque centrale européenne. Le franc suisse est une valeur refuge depuis de nombreuses décennies et sa valeur n’a cessé d’augmenter jusqu’à aujourd’hui.
- La location est obligatoire.
Non. Cette obligation ne s’applique que si vous achetez un bien immobilier dans un « concept touristique ou hôtelier » et que vous obtenez une licence après le 1er janvier 2013.
- Je ne paie pas d’impôts en Suisse.
Pratiquement toutes les conventions fiscales sont une
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